Monter sa petite entreprise sur internet : cas très très pratique et vécu.

Monter sa petite entreprise sur internet : cas très très pratique et vécu.

Ma vision du boulot est de pouvoir travailler virtuellement dans n’importe quel pays du monde. Cela dit, j’ai également ma petite famille avec moi et j’ai donc convaincu mon épouse à travailler également dans le monde virtuel. Nous avons au départ pensé au métier de traducteur. Un métier qui permet  également de travailler n’importe où! Mais il faut également aimer ce qu’on fait, c’est la première chose à cocher quand on commence un business. Nous avons vite abandonné l’affaire, ce n’est pas vraiment notre truc.

Phase I l’idée :

Puis nous nous sommes dit que donner des cours de langue en ligne était une bonne solution. On a creusé un peu l’affaire et nous nous sommes inscrits sur le site lingueo.fr  qui nous a donné entière satisfaction (moi comme élève, mon épouse comme professeur de portugais du Brésil). La plate-forme lingueo met en relation professeurs et élèves et prend sa commission. Inconvénient : pas assez d’élève et donc pas assez de chiffre d’affaire.



Phase II : la vitrine. 

Etant donné le faible chiffre d’affaire et en attendant que le chiffre d’affaire augmente avec la plate-forme de langue  lingueo, nous nous sommes dit qu’il serait intéressant de faire de la prospection sur internet en direct. On n’est jamais mieux servi que par soi-même (ce n’est pas toujours vrai). Nous avons donc créé une petite carte de visite sur internet sur maristela.org et du même coup créer une entreprise de type auto-entrepreneur.

La technique consiste à faire un peu de SEO en parsemant çà et là des liens vers ce site avec une ancre texte bien choisie.  Avec l’ensemble de mes blogues, j’ai donc fait de la promotion du site et quelques commandes supplémentaires sont rentrées. Ce qui est intéressant c’est ce qu’on appelle le taux de transformation entre les visites et les commandes. Le site en question tourne à peine à 200 visites par mois et ça donne une commande par mois et si la commande se renouvelle tous les mois on va vite être obligé d’augmenter les tarifs. En fait, les commandes sont toujours faibles et il y a peu de renouvellements, mais c’est toujours mieux que rien!

Phase III : le blogue

On a constaté que le site maristela.org était plutôt du genre statique. Très peu de mise à jour, pas assez de texte… Bref pas assez riche pour attirer un trafic fou et surtout des élèves.  Il a bien fallu se rendre à l’évidence, qu’il fallait passer à une étape supérieure  avec un blogue. Nous avons donc créé  maristela.org/blog/ . Ce blogue donnera des courtes leçons de portugais pour débutant dans un premier temps, puis pour niveau intermédiaire et avancé.

Le blogue existe depuis quelques jours et nous avons déjà des visites via google (pas beaucoup).

Le but est d’ajouter une couche de convivialité à l’activité de mon épouse. En effet qui payerait 135 € pour 10 leçons à un illustre inconnu?  L’objectif est donc de mettre en confiance l’éléve pour qu’il puisse ensuite faire une commande de cours. De plus si le trafic commence à venir je vais mettre des pubs Adsense pour faire un peu plus de chiffre.

Phase IV : le multimédia

Nous nous sommes vite rendu compte que les leçons qui sont données dans le blogue ne sont pas très conviviales.  Il manque du son et de la vidéo.  Il va donc falloir qu’on crée une chaine youtube et qu’on enregistre les leçons en vidéo et aussi en audio.  Nous n’avons pas encore lancé cette chaîne mais ça devrait pas tarder.

Phase V : la vente d’un manuel

Nous projetons d’ici quelques temps de vendre un petit manuel de portugais pour les élèves. Pour l’instant ce n’est qu’une vague idée.

Conclusion

Dans cet article de blogue, je vous explique en fait la genèse d’une toute petite affaire qui commence tout doucement sur internet. Le chiffe d’affaire l’année dernière a tourné à 2500 €. Quelque chose comme 200 cours sur skype. Pour l’instant nous en sommes qu’à la phase III du projet, mais on va vite passer à la phase IV.

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Ecrit par Thierry Roget

2 Responses to “Monter sa petite entreprise sur internet : cas très très pratique et vécu.”

  1. Si j’étais toi,, je ne mettrais pas d’Adsense. Le but de ton site est avant tout de vendre ta formation, pas de cliquer sur les pubs Adsense. C’est une porte de sortie qui te fait perdre (ou plutôt, pas gagner) les 135€ 😉

    • Thierry says:

      Effectivement ça peut faire partir quelques clients potentiels! On verra! Merci de conseil. Pour l’instant je ne suis pas top pressé.

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